Chiffres clés du cheval
L’enquête du cheptel équin français réalisée en décembre 2004 a dénombré 459 800 têtes, toutes catégories confondues. Parmi elles :
- les chevaux de selle, sport, loisirs et course : 350 600 têtes dont 125 400 juments poulinières ;
- les chevaux lourds ou de trait : 76 900 têtes dont 45 300 juments poulinières ;
- les ânes, baudets, mules, mulets et bardots : 32 300 têtes.
En 2003, le SIRE a enregistré 43 871 éleveurs d’équidés différents, toutes races confondues, considérant comme éleveur tout propriétaire d’au moins une jument ayant été conduite à la saillie au cours de l’année.
Les éleveurs de chevaux de trait représentent 27 % du nombre total d’éleveurs.
En 2005, la production est de 7 700 tec (tonnes équivalent carcasse), soit 27 600 têtes.
Source : les Haras nationaux - SIRE 2004 et SCEES 2004 - Office de l'élevage 2005.
85 % de la viande chevaline consommée en France vient de l’étranger.
Les exportations se sont élevées en 2005 à :
- 13 000 têtes soit 3 090 tec pour les chevaux vivants (soit 24 % des exportations totales) dirigées à plus de 80 % vers deux pays de l’Union européenne : l’Italie, principal débouché pour la production française de poulains, et l’Espagne ;
- 9 640 tec pour les viandes (soit 76 % des exportations totales), principalement destinées à l’Italie et à la Belgique.
Les importations se sont élevées en 2005 à :
- 7 200 têtes soit 1 690 tec pour les animaux vivants (soit 6 % des importations totales) provenant essentiellement de Pologne, premier fournisseur de la France, mais aussi de Belgique, d’Espagne et d’Allemagne, ces deux derniers pays envoyant en revanche de moins en moins d’équins vers la France ;
- 27 800 tec pour les viandes (soit 94 % des importations totales) provenant principalement des Etats-Unis, d’Argentine et du Canada, de la Belgique et du Royaume-Uni pour l’Union européenne et, dans une moindre mesure, de la Pologne, nouvel Etat membre.
Source : estimations Office de l'élevage 2005.
Différents types de données chiffrées de consommation sont disponibles.
Tous estiment la consommation de viande de bœuf, mais sous trois aspects différents :
- Les données SCEES (données abattage) :
Exprimées en tonnes (tec) ou kilos (kec) équivalent carcasse par habitant, elles correspondent aux poids des carcasses au stade de la pesée en abattoir et comptabilisent donc os et gras qui ne sont pas consommés. Ces données sont utilisées pour évaluer et comparer les productions et les échanges entre les pays.
- Les données SECODIP (déclaratif par ménage ) :
Exprimées en kg par ménage*, elles correspondent au poids de la viande désossée, découpée et parée. Ces données permettent de montrer l’évolution des achats des ménages (hors restauration hors domicile).
- Les données type CREDOC (déclaratif par habitant) :
Egalement exprimées en kg par habitant, elles se basent sur ce que chacun déclare consommer dans l’assiette. Ces données permettent de comparer les consommations alimentaires entre elles, par exemple dans le cadre d’estimations des apports nutritionnels.

* Un ménage représente 2,4 personnes en moyenne.
Les parts de marché de la boucherie chevaline représentent 55 % de la commercialisation. Les ventes sur les marchés tiennent également une place très importante dans la distribution de viande chevaline, une boucherie équivalant à trois points de vente.
Le secteur artisanal est fortement concentré sur les 2 principales régions de consommation : le Nord-Pas-de-Calais/Picardie (25 % des points de vente – Source : FBHF 2005) et la Région Parisienne (21 % des points de ventes – Source : FBHF 2004).
Source : estimations Office de l'élevage et FBHF 2004.







S'abonner au flux RSS 2.0