...ecouter le site...

...navigation en texte...

Nutrition

Equilibre alimentaire



Sept groupes composent l'équilibre alimentaire

L’équilibre alimentaire est un gage fondamental de forme, de plaisir et de santé. L’aliment idéal n’existe pas, aucun n’étant assez complet pour couvrir à lui seul tous les besoins nutritionnels. L’équilibre nutritionnel est donc assuré par la consommation d’aliments variés au cours des différents repas.

L’idéal est de consommer tous les jours des aliments parmi les 7 groupes, en profitant de la diversité des aliments pour jouer la variété.

Chaque groupe a une spécificité nutritionnelle. Si un groupe est absent ou insuffisamment présent, les apports nutritionnels pourront être déficitaires : l’alimentation pourra donc être déséquilibrée.

A l’intérieur d’un groupe, certains aliments de goût et d’aspect différents ont des valeurs nutritionnelles comparables et peuvent être en partie équivalents.

Télécharger le poster des 7 groupes d'aliments...

La répartition des repas

Deux, trois, ou quatre repas par jour ?

Les nutritionnistes s’entendent pour recommander plusieurs prises alimentaires dans la journée. Pour les adultes, il est recommandé trois repas par jour. Pour les enfants, les adolescents, les femmes enceintes ou qui allaitent et les personnes ayant peu d’appétit ou ayant des difficultés à s’alimenter, quatre repas sont conseillés. Les repas n’ont pas tous la même contribution énergétique, la répartition recommandée pour une journée est la suivante :

- le petit déjeuner : 15% à 20% de la ration énergétique ;

- le repas de midi, repas le plus important de la journée : 40% à 45% de la ration énergétique ;

- le goûter (essentiellement pour les enfants, les adolescents, les femmes enceintes et les personnes âgées) : 5% à 10% (en réduisant les apports des deux repas principaux : déjeuner et dîner) ;

- le repas du soir assure le complément : 35% à 40% de la ration énergétique.

L’équilibre alimentaire

La notion d’équilibre peut s’entendre par repas, mais elle s'applique surtout sur la journée ou la semaine. Si l’on parle, par exemple, d’équilibre alimentaire par repas, cela signifie que :

- pour un repas principal : il devrait s'articuler autour d'un plat principal composé d'une viande ou d'un poisson ou d'oeufs, accompagnés d'un légume et/ou d'un produit céréalier, auquel on peut ajouter une entrée (crudités...), un dessert (fruit, produit laitier...), éventuellement du pain, sans oublier une boisson ;

- pour les petits déjeuners et goûters : produits laitiers, pain ou céréales auxquels s’ajoutent une boisson et d’autres aliments (fruits...).

En résumé, on retiendra trois grandes règles d’équilibre alimentaire :

Les atouts de la viande chevaline


L’équilibre alimentaire est aujourd’hui au cœur des discours de préventions nutritionnelles. Manger équilibré, c’est manger de tout. Ajouter la carte de la diversité est un bonus. A ce titre, le groupe des viandes offre un large choix… : bœuf, veau, agneau… et viande chevaline. Même si c’est une viande peu consommée, elle n’en est pas moins intéressante : elle propose une large gamme de nutriments et trouve naturellement sa place au cœur de l’équilibre alimentaire des Français.

Des protéines de haute valeur biologique

La viande chevaline est riche en protéines, avec des moyennes proches de 20 g pour 100 g. Il s’agit de protéines d’origine animale, source d’acides aminés indispensables, c’est-à-dire non synthétisés par le corps humain. Ces acides aminés doivent être apportés par l’alimentation car ils servent à la construction de nos protéines qui sont les fondations de tout organisme : muscles, organes, hormones, sang, enzymes, anticorps… C’est la composition en acides aminés de ces protéines qui détermine leur qualité : si les acides aminés indispensables sont présents en proportions équilibrées, la protéine est de bonne qualité. Dans la viande chevaline, la proportion en acides aminés est importante mais aussi la répartition des différents acides aminés indispensables comme la lysine, la leucine, l’histidine…
La consommation de 100 g de viande chevaline permet de couvrir plus de 30 % des apports nutritionnels conseillés en protéines d’une femme adulte.

Des lipides en très faibles quantités et insaturés

La viande chevaline propose un double intérêt : non seulement elle a une faible teneur en lipides (2 à 4 %) mais sa composition en différents acides gras est très intéressante : elle possède une grande proportion d’acides gras insaturés. En effet, cela ne représente pas moins de 60 à 70 % d’acides gras insaturés, dont certains ne peuvent être synthétisés par l’organisme (acide linoléique et acide alpha linolénique) et qui sembleraient jouer un rôle dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. Outre leur intérêt nutritionnel, ces lipides jouent un rôle essentiel dans la saveur de la viande.

Des glucides, pour une saveur plus marquée

La viande chevaline possède une caractéristique nutritionnelle que n’ont pas les autres viandes : celle d’apporter des glucides. En effet, c’est une viande riche en glycogène. Elle en contient de 0,5 à 3 fois plus que la viande bovine. Cette teneur en glycogène lui confère une saveur plus douce et plus sucrée.

Une forte teneur en fer

4 à 5 mg de fer pour 100 g, tel est l’apport de fer de la viande chevaline. Cette forte teneur en fer est responsable de la couleur très rouge de la viande chevaline. Ce fer d’origine héminique, offre l’avantage d’être bien assimilé par le corps, à l’inverse du fer non héminique présent dans les végétaux, les œufs et les produits laitiers. Consommer une portion de 100 g de viande chevaline permet de couvrir plus d’un tiers des apports nutritionnels conseillés* en fer pour une adolescente.

Des vitamines hydrosolubles

La richesse en vitamines hydrosolubles est intéressante dans les muscles. La viande chevaline est particulièrement bien pourvue en vitamine B12 mais aussi en vitamines B3 et B6.
Par exemple, les apports nutritionnels conseillés en vitamines B12, pour un homme, sont assurés intégralement par la consommation d’une portion de 100 g de viande chevaline.

*apports nutritionnels conseillés pour la population française, 3e édition – A MARTIN – CNERNA – CNRS – EDITIONS TEC & DOC - 2000