FAQ "Environnement"
11 millions d’hectares de prairies, qui représentent à peu près 20 % de la surface de notre pays.
Les élevages herbagers, dans lesquels on élève des herbivores, capables de se nourrir de herbe.
Economie, social, environnement.
Non, en France, la forêt a plutôt tendance à gagner du terrain, souvent au détriment des prairies lorsqu’elles ne sont plus valorisées par les élevages. La forêt augmente ainsi de 30 000 ha par an depuis 1998.
Par la photosynthèse des végétaux, le CO2 de l’air est converti en matière organique à base de carbone. Ce carbone est stocké dans les plantes, puis dans le sol et dans les organismes qui y vivent.
Désertification des campagnes, fermeture des paysages par la forêt et perte de biodiversité. Quand il n’y a plus d’élevage, les prairies ne sont plus entretenues par les troupeaux et deviennent des friches puis des forêts. Les paysages ouverts, communément appréciés, disparaissent ainsi que toute la biodiversité spécifique des prairies. Et les emplois liés à l’élevage (éleveurs, techniciens, vétérinaires, etc.) disparaissent.
Ils broutent à des hauteurs d’herbe différentes ce qui crée des habitats variés pour les petits insectes et animaux et enrichissent le sol par leurs déjections.
La chlorophylle est le pigment vert des végétaux qui permet la photosynthèse : processus par lequel, grâce à la lumière du soleil, les végétaux transforment l’eau (par les racines) et le gaz carbonique (de l'air) en molécules biologiques. Lors de cette transformation, la plante rejette l'oxygène et produit les sucres nécessaires au développement du végétal.
Oui, les prairies stockent autant de carbone que les forêts.
La cellulose est une fibre glucidique. Elle est le principal composé des parois cellulaires végétales. Longue molécule très solide, elle ne peut être digérée par que par les herbivores et notamment les ruminants grâce à leurs quatre estomacs.
Le bocage. Historiquement, le bocage permettait de délimiter les champs, de favoriser la garde des troupeaux, de les protéger des intempéries (pluie, vent, soleil) et de fournir du bois de chauffage.
A procurer aux animaux de la nourriture pendant l’été. La transhumance permet de valoriser l’herbe des montagnes pour alimenter les animaux pendant l’été à faible coût. Cette migration libère les prairies situées autour de l’exploitation qui peuvent alors être fauchées afin de reconstituer les réserves de foin pour l’hiver.
Du latin Trans (au-delà) et humus (la terre, le pays).
Ils débroussaillent et maintiennent par leur pâturage des zones dégagées qui empêchent la propagation du feu.
Ils maintiennent l’herbe rase qui retient le manteau neigeux.
CO2 + eau + soleil (+ plante verte à base de chlorophylle).
Parce que les bovins et ovins sont capables de se nourrir de l’herbe qui pousse naturellement sur ces surfaces pentues, inondables, peu pratiquables.







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