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La dépense alimentaire des ménages Français résiste à la crise

Date de publication :

Type de document : Actualités

Auteurs : FAM

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Cette synthèses publiée par l’Unité Analyse Transversale de la direction MEP de FranceAgriMer analyse les données de consommation publiées par l’Insee sur la consommation alimentaire (produits solides et liquides, alcoolisés ou non, consommés à domicile ou hors domicile).

En 2013, cette dépense s’établit à 230 milliards d’euros. La part de l’alimentaire dans le budget des ménages peut toutefois être estimée de différentes façons avec pour résultats, des chiffres variant de 9,3% (produits alimentaires hors boissons consommés à domicile rapportés à la consommation effective totale, incluant les dépenses de consommation et les transferts sociaux) à 20,4% (dépenses alimentaires rapportées aux dépenses de consommation excluant les transferts sociaux). Entre 1960 et 2007, la part du budget consacré à l’alimentation a connu un recul constant.En revanche, depuis 2008, ce taux croît et s’établit en 2013 à un niveau quasiéquivalent à celui de 2000, quelle que soit la définition retenue. Selon les auteurs, même si la consommation totale des ménages est fortement affectée par la crise, « l’alimentation peut apparaître comme une  »valeur refuge » permettant de conjuguer à la fois la nécessité (de se nourrir), le plaisir (de la table) et le lien social (convivialité autour d’un repas partagé). » Les postes « produits alimentaires » et « Loyer et charges » résistent à la crises contrairement aux postes comme l’habillement, les transports, la restauration hors foyer ou les loisirs et la culture.

Au niveau alimentaire, les catégories d’aliments évoluent différemment : le pain et les céréales, le sucre et les produits sucrés semblent dopés par la crise alors que la diminution des consommations de viande et de poisson s’amplifie depuis 2008.

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